80 ans après Hiroshima & Nagasaki, plus jamais ça !

Les 6 et 9 août 1945, l’arme la plus meurtrière jamais créée par l’humanité a été larguée sur la population japonaise. Les deux bombes atomiques ont rasé les villes d’Hiroshima et de Nagasaki, tuant 200’000 personnes, dont près de 40’000 enfants. Aujourd’hui encore, des milliers de personnes souffrent des conséquences dévastatrices de ces actes barbares.

Le 6 août 2025, exactement 80 ans après, un rassemblement s’est tenu sur la Place des Nations à Genève pour commémorer ces crimes contre l’humanité. A l’appel de Contratom, des sections suisse et française de Sortir du Nucléaire, du Comité Halte à la Guerre ainsi que du GSsA, une centaine de personnes se sont réunies devant le siège des Nations-Unies pour commémorer ces bombardements et dénoncer la course à l’armement nucléaire.

Devant la Broken Chair, symbole de la lutte contre les mines anti-personnelles, les différentes interventions ont rappelé l’urgence de s’opposer aux armes nucléaires, à une heure où les grandes puissances se réarment massivement et modernisent leurs infrastructures nucléaires. Le discours de M. Masamoto Yamamoto, membre de Swiss-Ajisai-no-Kai, un réseau de résident.e.s antinucléaires japonais.e.s en Suisse, nous a permis de nous remémorer les atroces souffrances qu’ont causé ces bombes pour les victimes et leurs descendant.e.s. 

A une heure où les dirigeants multiplient les discours guerriers, et usent de la menace nucléaire à tout va, il est essentiel de garder le souvenir des conséquences humanitaires et écologiques dévastatrices que causent de telles armes. Soutenir l’argument de la dissuasion, c’est maintenir une épée de Damoclès au-dessus de l’humanité toute entière. La seule voie raisonnable est de s’engager activement pour le désarmement nucléaire. 

Avec l’initiative pour l’interdiction des armes nucléaires, le GSsA milite pour que la Suisse s’engage activement pour leur interdiction en adhérant au Traité de l’ONU pour l’interdiction des armes nucléaires (TIAN).