-
Où est l’indignation ?
Poutine a envahi l’Ukraine. Le lobby de l’armement se montre certes consterné, mais y voit également l’opportunité d’investir davantage dans l’industrie de l’armement. Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, le lobby des armes n’a eu de cesse de demander que l’armée suisse reçoive «enfin» plus de moyens. Les lobbyistes essaient donc consciemment d’instrumentaliser l’incertitude…
-
Formation de l’opinion le long des frontières
La Russie, tout comme la Chine et d’autres États de non-droit font tout leur possible pour empêcher les habitant.es de leur pays de se forger une opinion, et ce également sur internet. Les élites bourgeoises assistent à cela sans rien faire, demandent les mêmes instruments de pouvoir pour elles-mêmes et coupent les subventions des médias…
-
Qui combat pour la Russie ?
Le moral des soldats russes n’est pas au beau fixe : ils se rendent sans combattre ou abandonnent leur char au beau milieu de la route. L’une des explications possibles à cela est la pression économique directe ou indirecte, qui les pousse à aller au combat. Si les déserteurs et les objecteurs de conscience obtenaient…
-
Machines à armement
Les machines-outils et les exportations de technologie constituent la base de l’industrie de l’armement. Donner à des régimes autoritaires les outils pour construire leur propre armement n’a jamais été une bonne idée. Sur des images des drones Orlan-10 de production russe détruites dans le Donbass, on retrouve des composantes de production suisse. Il s’agit de…
-
Protection du climat et prévention de la guerre vont main dans la main
La place financière suisse n’est pas seulement responsable d’environ 2% des émissions globales de gaz à effet de serre, mais elle finance également la guerre d’agression sanglante de Vladimir Poutine. Des banques privées, tout comme des banques cantonales, jouent toujours un rôle quand meurent des personnes et que notre environnement et des moyens de subsistance…
